Séquestration d'une femme près de Toulouse : 68 000 euros en cryptomonnaies volés
Alors que les cas d’enlèvements et de séquestrations crypto se poursuivent avec une régularité inquiétante, la Gendarmerie vient de dévoiler les détails d’une attaque supplémentaire intervenue le 23 mars dernier, impliquant une femme de 57 ans domiciliée près de Toulouse. On fait le point…
Séquestration près de Toulouse : 68 000 euros en cryptomonnaies volés
Le nombre d'attaques physiques perpétrées à l'encontre de détenteurs de cryptomonnaies ne cesse d'augmenter sur le territoire français, avec un dernier cas enregistré ce week-end impliquant un couple ligoté à son domicile de Bondy, suite à une erreur de cible de la part des malfaiteurs.
Des faits inquiétants qui pourraient bien devenir encore plus importants que prévus - avec déjà plus de 40 cas enregistrés par les forces de l'ordre depuis le début de l'année - si l'on en croit les récentes déclarations officielles du parquet de Bordeaux et de la Gendarmerie au sujet de la séquestration d'une femme de 57 ans, intervenue le 23 mars 2026 près de Toulouse.
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En effet, le procureur de la République, Renaud Gaudeul, indique qu'une affaire de séquestration se serait déroulée à cette date dans la ville de Péchabou, impliquant des agresseurs cagoulés et armés qui ont rapidement expliqué à leur victime « que s'ils venaient au sein de ce domicile, c'est bien parce qu'ils estimaient savoir que cette personne détenait de la cryptomonnaie ».
Selon les éléments disponibles, les malfaiteurs auraient utilisé la technique désormais classique du faux livreur. Une fois la porte ouverte, les 5 hommes se sont engouffrés chez leur victime, qui finira par donner les codes d'accès de son portefeuille crypto contenant 1,12 BTC, soit environ 68 000 euros au moment des faits.
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Des criminels qui opèrent pour quelques centaines d’euros
Mais cette affaire ne s'arrête pas là. En effet, les gendarmes de la section de recherches de Toulouse vont rapidement lancer une enquête au sujet de cette attaque, qui va leur permettre de retrouver le véhicule abandonné par les malfaiteurs, visiblement volé pour l'occasion.
De quoi les conduire ensuite vers 2 premiers suspects identifiés et localisés à Nîmes, dans le Gard. Soupçonnant un possible passage à l'acte imminent pour une autre affaire de ce type, les forces de l'ordre vont intervenir et déclencher une course poursuite dans les rues de la capitale gardoise. Ils finiront par retrouver des armes lourdes dans le véhicule abandonné.
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Finalement, deux hommes de 21 et 22 ans seront interpellés dans un premier temps, suivis de trois autres suspects arrêtés le 4 mai dans la région de Marseille, dont un mineur de 17 ans. De quoi alerter le procureur de la République, sur la « très grande jeunesse » désormais courante de certains de ces agresseurs.
Autre fait marquant, le recrutement de ces criminels effectué directement sur les réseaux sociaux, comme l'explique le Commandant la section de recherches de la gendarmerie nationale de Toulouse, Mikaël Petit, avec des missions parfois acceptées pour quelques centaines d’euros seulement, alors qu'ils risquent des peines extrêmement lourdes.
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